• 1 qui trouve le chemin du blog tout seul

    1 qui trouve le  chemin du blog tout seul Voici ce que je viens de trouver dans les commentaires
     

     

     

     

    Quelle idée m'a pris de taper sur mon Mac" Franchot". J'y étais externe, de septembre 62 à juin 63 date à laquelle j'ai émigré pour l'école Saint Louis (guère mieux). Franchot à choisy le roi. Moi pourquio donc mes parent sne m'ont pas fichu à la Communale comme tout le monde?

    Je revois ces photos. En cherchant bien chez mes parents j'en retrouverais peut-être quelques unes. Le directeur s'appelait Bouteiller je crois.Toutes les deux semaines il venait remettre les bulletins. Quatre couleurs: rose: très bien; vert, bien; bleu passable, et blanc insuffisant. Ceux qui avaient un bulletin blanc devaient rejoindre un rang sur l'estrade pour recevoir  une baffe. Raffinement suprême:  celui qui avait des lunettes devait évidemment les poser sur le bureau avant de tendre la joue. Je revois ces photos, je retrouve des noms: Mme Châtaigner avec qui deux ans de suite je suis parti en colonie de vacances à Saint-Gervais. (On y laissait les enfants tout seuls faire à peu près ce qu'ils voulaient), Monsieur Pronost qui me paraissait un peu bizarre et qui boitait. Je me souviens surtout des pensionnaires qui me semblaient bien à plaindre surtout que lorsqu'ils ne "travaillaient pas bien", ils étaient consignés. Interdit d'aller chez les parents ,le dimanche. Curieux endroit que cette institution Franchot à Choisy-le-roi. En y repensant c'est le petit chose, c'est le 19ème siècle, c'est sinon sans-famille du moins "loin-du-coeur"...

    Surtout pour les pensionnaires! Je me souviens d'ailleurs qu'il y en a qui se sauvaient, ils faisaient le mur...

    Des noms? Oui. Gérard Chapeau (orthographe?) il s'était fait renverser par une voiture c'était en 10ème en 62-63... Un autre, Gérard Laville....

    Old things must pass

     

    Alain W.

    1 qui trouve le  chemin du blog tout seul

     


  • Commentaires

    1
    h.denavarre
    Lundi 20 Janvier 2014 à 20:10

    Tout y est, l'estrade, les bulletins,les grandes baffes dans la g.......,la consignation(non remboursée:)),tendre la joue, la privation sortie et la fuite pour un retour à la case départ quelques heures plus tard avec punitions.


    Allez pour toi Alain W:


    - nous avions droit à la règle sous les genoux dans le couloir de nos dortoirs respectifs pendant de" longues heures", variante: avec les mains croisées derrière la tête(moins douloureux:)))


    - des heures de colles avec un surgé un peu violent qui passait ses nerfs sur ces "graines de futur bandits"(son surnom était si mes souvenirs sont bons: Blaireau(trappu, 1.35 au garrot, tout en muscle, il avait une très grosse moto)


    - Et tant d'autres mais avec des surgés différents, mais tout aussi prolifique dans la recherche et la mise en oeuvre de punitions


    Quelle belle époque, nous n'en sommes pas mort

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    D. Pronost
    Jeudi 13 Mars 2014 à 20:11

    Eh bien !  C'est unanime L'Institution Franchot vous a bel et bien marqué tous !!    Mais c'est vrai , nous étions TOUS  des anges n'est-ce pas !!  pourquoi tant d'acharnement .  Quand je lis ces conneries, j'ai envie de dire qu'heureusement qu'il existait des institutions comme celles-là.    Au moins dans le lot elle a certainement rempli une partie de sa mission, vous mettre dans le droit chemin car semble-t-il, autant que je m'en souvienne, elle n'avait pas pour vocation de fabriquer des délinquants, voire des criminels .....Ah j'oubliais,   l'éducation aujourd'hui est une belle réussite n'est-ce pas ? on crache sur les profs, on leur dit avec arrogance " nique ta mère "  en faisant des quenelles, sans compter que ces mêmes profs n'ont pas le pouvoir de répliquer, de filer une baffe bien méritée, de punir sous peine de se retrouver au tribunal parce que l'enfant a porté plainte.....Ou doit-on arriver dans la bêtise humaine.! ce faire larder de coups de couteau en pleine récréation sous les yeux hébétés des surveillants ! parce qu'une bande de salopards sème la terreur dans l'établissement et qu'on ne doit pas regarder de travers sans se faire lyncher. C'est ça que vous souhaitiez ?  Interrogeons-nous un peu .  Si ces souvenirs nous ont tant marqué, ce n'est simplement que parce que ces faits ont bercé notre tendre enfance, que nous étions dans une institution de mecs, que nous étions pas les derniers a faire des grosses conneries comme balancer des boulettes avec l'étui d'un stylo, de faire des avions en papier pendant les cours pour qu'a la récré, ce soit à celui qu'il le lancera le plus haut et qu'il plane le plus loin..Tout n'était pas pourri dans cet établissement. Les bonbons de Keller, les paniers de pain et les carrés de chocolat à 4 heures, les séances de ciné sous le préau fermé ou l'on gueulait tous lorsqu'on voyait l'actrice se faire rouler une galoche ...Allez les Franchouïyards, avouez que parfois nous l'avions bien mérité la taloche ou les heures de colle ...A bientôt de vous lire   

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    Vendredi 14 Mars 2014 à 09:16

    Aliam vitam, alio mores

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    guevara
    Lundi 29 Août 2016 à 15:18

    on doit pas parler du même Franchot toi et moi..

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